Lors des Questions d’Actualité au Gouvernement, le Premier Ministre Edouard Philippe a annoncé que les conseils municipaux élus au premier tour des Municipales vont pouvoir se réunir entre le 23 mai et le 28 mai pour élire le maire et les adjoints.

Je suis allé remercier les bénévoles de Ste Opportune du Bosc. Ces petites mains invisibles ont réalisé 1.112 masques et en ont déjà distribué 844. C’était l’occasion de remercier tout ces bénévoles ici et ailleurs qui montrent que le peuple français sait être généreux et solidaire. Une nouvelle fois, MERCI !

Visite de la maison d’accueil spécialisé (MAS) de la Haye Berou près d’Evreux. Respect et soutien aux personnels et aux pensionnaires de cet établissement médico-social, l’un des plus touchés du département de l’Eure par la crise sanitaire liée au COVID-19.

Télétravail et fracture numérique durant le confinement, le rôle de l’Europe pendant la crise du COVID-19, notre questionnement sur le modèle économique mais aussi l’attitude des politiques… j’ai répondu en toute franchise aux questions du journal Paris-Normandie.

Cette semaine dans la lettre d’informations :

 

  • Réunion du Groupe LaREM avec le Ministre en charge des transports, Jean-Baptiste Dejbarri. Je l’ai interrogé sur les conditions de retour des eurois bloqués à l’étranger, notamment au Maroc.
  • Le “chèque énergie” est arrivé dans l’Eure. Les 42.000 foyers bénéficiaires du département pourront, simplement, régler leurs diverses factures (électricité, gaz, fioul, bois, rénovations…) grâce au chèque d’un montant moyen de 150€ (de 48€ à 277€).
  • L’aide exceptionnelle de 150€ (+100€/enfant) annoncée par Emmanuel Macron a été versée. Ce geste de solidarité a été perçu par 4,1 millions de foyers et a concerné près de 5 millions d’enfants. Dans l’Eure, c’est 32.842 foyers qui en sont bénéficiaires.
  • Edouard Philippe avait annoncé une aide exceptionnelle de 200€, versée en juin, à 800.000 jeunes de moins de 25 ans “précaires ou modestes”, qui n’étaient pas concernés par les autres aides annoncées pendant cette crise. Parmi eux, 400.000 étudiants, boursiers ou non-boursiers, sont concernés : ceux qui ont perdu leur travail ou leur stage et qui travaillaient au moins 32 heures par mois, mais aussi les étudiants ultramarins restés en métropole, boursiers comme non boursiers.

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